Dans un contexte de plus en plus complexe et de guerre économique larvée, les entreprises n’hésitent pas à emprunter des idées aux stratèges militaires. C’est ainsi le cas de la War Room, utilisée pendant la Seconde Guerre Mondiale par Winston Churchill pour commander les opérations de l’armée anglaise. De nos jours, le terme recouvre plusieurs cas de figure. Certaines de ces salles d’opération ont vocation à gérer des situations ponctuelles, comme une crise ou un appel d’offres. D’autres sont installées plus durablement, pour permettre au comité de direction de suivre l’évolution de son entreprise et de faciliter la prise de décision. Elles peuvent également servir à entraîner les décideurs aux situations délicates, en simulant des crises ou en mimant le comportement d’un concurrent.
Dans cet article, Guillaume Tissier, directeur général de CEIS, revient sur le type de mission menée par CEIS dans ce cadre : " Nous menons par exemple une entreprise à identifier et choisir le bon partenaire pour s’implanter dans un nouveau pays”.
“Il est possible de prendre en compte des informations aussi précises que les structures de coût ou la politique de recrutement du concurrent, car toutes ces informations sont disponibles dans l’entreprise, mais dans des services différents. La war room est l’occasion de réunir dans un même lieu toutes ces informations disséminées dans la société”. Pour compléter ces informations en provenance de l’interne, CEIS peut aussi mener des investigations à l’extérieur, en exploitant des sources d’information documentaires ou en menant des missions sur le terrain.
Source : http://www.lenouveleconomiste.fr/lesdossiers/le-concept-de-war-room-15099/
